complinte d'un joure sans soleil ou d'une nuit sans lune

bonjoure à toutes et à touses,

Comme l'a ci bien dit une de mes cyber friends, écrire c'est hurler en silence, j'en dirai même plus si on me le permet c'est ce fair comprendre par tout le monde, en y laisent une trace indelebile tel j'en prend pour temoin ces livres du temps jadise, qui on su maquer notre temps inci que les siecles à venires tel que BODELERE, KAFKA, SAD et temps d'autre.

oui cela est une complinte d'outre ombe.

" LA VOIE DE LA NUIT"

# Posté le dimanche 07 janvier 2007 10:16

LIBERTINAGE

L'ÂME-STRAM-GRAM

En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n'va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois ?
Partager mon ennuie le plus Abyssal,
Au premier venue qui trouvera ca banal.
J'ouïs tout ce que tu confesses
Et l'essaim scande l'ivresse.
J'ouïs tous ce que tu condamne,
t'étreintent, te font du charme :
C'est "L'Âme-Stram-Gram".
En moi, en moitoi qeu j'aime,
Dis moi, dis moi quand ca n'va pas,
il n'y a que ca qui nous gouverne,
Dis moi combien de fois ?
En moi, en moi toi que j'aime,
Dis moi, dis moi quand ca n'va pas,
Immisce et glisse l'abdomen,
Dans l'orifice àa moi.
Des absences, un bourdon, une oreille amie,
Confidences, sure le divan on se psychanalyse.
J'ouïs tout ce que tu susurres,
Et l'essaim bat la mesure,
J'ouïs tes oedipes complexes,
Et l'essaim se manifeste :
C'est "L'Âme-Stram-Gram"
Âme-Stram-Gram pique, pique moi dans l'âme,
Bourrée bourrée de noeuds mâles,
Âme-Stram-Grame pique dames.


MYLENE FARMER

# Posté le mercredi 23 août 2006 17:57

CONTES & NOUVELLES

IN CORPORE SANO

On m'appelle "le couturier". Alors que je suis le corps sain; Le saint corps. Ce que je vis, nul ne peut le comprendre. Ca n'est ni un cochemard, ni un cote. Encore moin un fantasme. Pas un rêve d'enfats. Pas un délire érotique.Ce ne sont pas des élucubrations d'un vieux fou, même si ça ena tout l'air. C'est ma vie. La vie rêvée d'un ange, comme le dit un titre d'un filme que je n'ai jamais vu.
J'aurais dû commencer par "ce que je vivais". car je ne vis plus rien, désormais. chacun me crache à la figure, par écran de télévision interpossé, ou en voyent mon nom sur les colonnes des faits divers. seules les femmes parfois, ou les homosexuels se caressent en regardant ma photo. C'est du se que disent les rumeurs.
je ne pourais dire quand les premières explorations ont commencé. Je ne m'en souviens plus.peut-être que mon cerveau mériterait que l'on plonge un peu plus en profondeu. Un voyage dans le monde du silence, sans en dérenger les eaux troubles. Au fin fond des abysse. Parfois, le docteur Benjamin s'y attelle. du moins, il le croit. il fait ce qu'il peut, le pauvre. On me sort de ma cellule, on m'emène face à luiet il me demande :
-Comment va-t-ont, aujourd'hui ?
Pauvre fou. il s'imagine, sans doute que je suis schizophrène. Que je suis plusieurs. Ou pire, que je suis indéfini. Comme L'article "on". je lui réponds :
-On va bien, docteur.
Et je lui souris.
Il me répond, parfois.
Je pensequ'il m'a reconnu, mais il fait comme si ça n'était pas le cas. Nous avons fait nos études ensemble. Même faculté de médecine. Spécialités différentes, mais même université. Même tronc commun initial...
Le Dr Benjamin est un grand brun au sourire impecable. Sont teint est mat, mais cela semble plus être l'oeuvre des UV que celle d'un grand voyage dans les mers du sud. le
Dr Benjamin ets divorcé. il est seul. Presque malade. Il dépérit. Je lui avait dit, la première fois qu'il m'avait reçu en entretien :
- vous êtes seul.
Il avait regardé ailleurs.Ses yeux brillaient. Les larmes montaient. Il a dû se demander comment un pauvre fou avait pu s'apercevoir qu'il était seul. Je suis fou,un peu sorcier, totalement voyant... Voilà ce qu'il a dû se dire ! C'est surtout grâce à la marque d'allience, à l'annulaire gauche, que j'ai pu en déduire qu'il était seul. La séparation récente. Rien de sorcierdans tout ça. De l'observation. le sense du détail. Les détails. Au milimètre près.
-On va bien, je lui répète, en général.
Et il attend encor.
Et j'atends...
Et il atend...
Et personne ne parle .Curiruse méthode de la psychiatrie... On attend que le patient parle en le regardant au fond des yeux, en le scrutant t du fond de l'âme. Alors qu'il sufit de bien l'observer, de ne pas attendre qu'il parle mais mais d'être attentif au moindre geste, au moindre hossement d'epaule, au moindre détail, comme la trace sur l'anulaire... Les médecins de la prison m'ont ausculté, bien évidament. Ils ont vue les cicatrices, bien évidement ! tous ceci ne s'était pas construit par hasard ! A partire de là, ils auraient dû comprendre. Ils auraient dû renouer les fils de la marionnette qu'ils étaient en train de traîner du bureau du juge en cellule, de la cellule à l'hôpital psychiatrique, et ainsi de suite... Pourtent, immediatement après mon arrestation, on m'avait questionné. d'où viennent ces cicatrices ? Qui les a pratiquées ? Pourquoi ai-je ce curieux regard ? où sont passées mes empreintes digitales ? des qestions, des questions ....Des parle, encor des paroles. Regardez-moi ! Ne ditent rien et regardez-moi ! C'est pourtent pas dur à comprendre ! Cessez de parler et regardez ! Sentez-moi, même si vous le voulez ! partout !
Faite commes ces femmeset ces homosexuels qui se masturbent sur les photos de mon visage et de mon corps exposé comme celui d'un monstre de foire. Et vous comprendrez.
Ne posez pas de question.

Les premières explorations ont eu lieuilm y a quelques années déjà. Quand ? Je ne saurais
vraiment le dire. C'est peut-être un soir d'hiver,en me promenant sous les balcons d'une quelconque résidence universitaire. Ca ne pouvait pas se produire ailleurs. C'est ici que se logent la beauté, la jeunesse

# Posté le dimanche 13 août 2006 15:37

Modifié le jeudi 17 août 2006 12:07

CULTURE GOTH

COMMENSONT TOUT DABORD PAR LA LITHERATURE HISTORIQUE :

Jean-Louis Fetjaine et Le Réele Emmerveillé :

Avec "Lesvoiles de Frédégonde" Jean-Louis Fetjaine nous livre le premier chapitre d'une trilogie ancrée dans la periode historique méconue, celle des rois mérovingiens. Il s'agit d'une trilogie de romans historique nous projetant dans la peau de ses protagonistes, armés de leurs rêves, de leurs caprices et d'une vision du monde fait de merveilleux.

Bibliographie Selective :[/g]

- Les Reines pourpre
1. Les voiles de Frédégonde (Belfond, 2006)
- La trilogie des Elfes
1. Le crepuscule des Elfes (Belfond, 1998)
2. La nuit des Elfes (Belfond, 1999)
3. L'heure des Elfes (Belfond 2000)
- le cycle de Merlin
1. Le pas de Merlin (Belfond 2004)
2. Broceliande (Belfond 2004)
"Elegy"
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# Posté le samedi 12 août 2006 18:32

Modifié le dimanche 13 août 2006 17:21

LA MODE ET MOI

C'est démodé d'être à la mode,
C'est à la mode dêtre démodé,
Choisi ton camp camarade,
Choisi, chosi le bien,
car il le faux...
"LES ESCROS"
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# Posté le samedi 12 août 2006 16:31